De la légitimité d'être heureux(se)

L'autre jour, contente de moi car j'avais accompli un truc un peu prise de tête et avec un outil informatique que je maîtrise moins, j'étais toute contente d'avoir réussi à aller où je voulais...


Toujours contente de moi, j'ai EU envie de partager au monde (un truc d'extravertie) :


"JE SUIS HEUREUSE"




Mais mon élan et mon sourire béat s'est vite effacé quand je suis rapidement tombée sur tous les malheurs du monde en images dans les médias et les réseaux sociaux. Je ne vais pas tous les citer mais bon : la situation sanitaire (dont volontairement je ne parle pas), les enfants qui meurent de faim, les animaux maltraités (qui ont plus de succès que les enfants qui meurent de faim), la politique (dont je parle encore moins), le racisme, l'homophobie, les décès et toutes ces vilaines images qui nous passent devant les yeux. En plus, cerise sur le gâteau, on peut moins voir ses proches et quasi plus les serrer dans ses bras (le cauchemar des extravertis).


Bref, du coup...

Est-ce que j'ai le droit d'être heureuse ?

Est-ce que c'est légitime d'avoir trouvé une éclaircie dans ma vie et de vouloir y accueillir un maximum de monde ?

Est-ce qu'être heureux c'est démodé ?


Je suis de nature optimiste, à la bêtise et je peux vous dire que pour le moment j'ai revêtu ma tenue de Ninja. Les temps sont durs pour les rêveurs et cruels pour les optimistes.



Mais je garde toujours en tête la citation de Voltaire :


"J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé."


Et c'est vrai, mon optimisme et mon positivisme, c'est mon médicament en traitement de fond au quotidien. Et j'aime bien distribuer des doses autour de moi.




Alors, est-ce que j'ai le droit d'être heureuse ? Envers et contre tous ?


Je dis OUI et c'est une décision irrévocable.


Ça ne veut pas dire que je ferme les yeux devant les plaies du monde, au contraire, ne pouvant pas toujours faire grand chose à mon niveau et croyant fermement en la puissance des intentions et de l'Univers, et bien j'envoie toute cette puissance positive à celles et ceux qui pourraient en avoir besoin. Etant aussi, un peu Bouddhiste sur les bords, je sais que cela me reviendra au centuple.


Être heureuse c'est donc une décision pas toujours facile, souvent mise à mal par les circonstances de la vie mais une ligne de vie qui est toujours fructueuse.


Dans mes accompagnements c'est un point que j'aborde.Voir le côté positif des événements. Comprendre que chaque événement à ses raisons. Rebondir sur les échecs en analysant les faits et les émotions pour en tirer des leçons et des pistes d'amélioration. Et enfin, c'est notre décision de voir le verre à moitié plein voire même de le boire.




C'est aussi notre décision de profiter de chaque petit instant, de ne pas chercher un bonheur compliqué ou onéreux mais de profiter de tous ces petits bonheurs que la Vie met sur notre chemin.


Et vous ? Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous estimez avoir le droit d'être heureux(se) ?

N'hésitez pas à partager votre avis ici, dans le Forum en créant un sujet, ou via la messagerie.


A bientôt

Naomi


Pour aller plus loin :


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